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Histoire Machine à sous

En 1898-99, un américain d’origine allemande, répondant au nom de Charles August Fey, met au point la première machine à sous à rouleaux. Il la baptise Liberty Bell. Son brevet a été déposé un peu plus tard, en 1905. Dans cet article, nous allons revenir sur l’histoire de cette invention qui fait aujourd’hui le plaisir de tous les amoureux de casino.

L’inventeur des machines à sous

Le 2 février 1862, August Fey voit le jour dans un petit village de Bavière en Allemagne. Il vient allonger la ligné bien fournie d’une famille comptant déjà pas moins de 15 enfants. Dès l’adolescence, il se fascine pour la mécanique grâce à l’un de ses frères, Edmund, qui travaille dans une petite usine, à Munich. A 15 ans, il veut échapper à l’armé Allemande et à son père qui se révèle très strict. Il espère faire comme son oncle, Martin Vollman. Ce dernier est parti aux Etats-Unis, dans le New Jersey, au beau milieu du 19ème siècle. Ainsi, il se rend en France. En effectuant différents emplois, il réunit l’argent nécessaire pour émigrer en Angleterre. Il y vit pendant 5 ans et travaille dans une entreprise de fabrication d’instruments nautiques. Dès qu’il possède les fonds nécessaires, il part d’Europe pour New York, retrouver son oncle. Le climat rude du Nord des Etats-Unis ne lui convient pas, il part donc vivre en Californie. Il s’installe à San Francisco, lors de l’été 1885. Pour subvenir à ces besoins, il travaille dans plusieurs entreprises de mécanique. Très vite, il apprend qu’il souffre de tuberculose. Les médecins ne sont pas très optimistes. Cela ne l’empêcha pas de trouver une place permanente à la California Electric Works Company à l’âge de 25 ans. August Fey épouse une américaine de Californie, Marie Volkmar. Ensemble, ils ont 3 filles et un fils. En 1889, il change son nom en Charles Fey.

Les premières machines de Charles August Fey

Charles August Fey est fasciné par les nombreuses roulettes automatiques que l’on trouve, à cette époque, à San Francisco. En 1894, il invente sa première machine. Il s’agit d’un appareil à disque rotatif, très proches de celles conçues par Gustav Shultze. Elle se nomme Horseshoe.

La même année, Charles August Fey décide de monter sa propre société. Avec un de ces collègues, Theodore Holtz, ils démissionnent de la California Electric Works Company. Ils s’associent et fondent une entreprise spécialisée dans la construction de téléphones, télégraphes et d’équipements électriques.

La deuxième machine de Fey est construite, un an plus tard. Elle s’appelle la 4-11-44 et s’inspire d’une loterie populaire. Elle possède 3 cadrans concentriques. Son jackpot est fixé à 5$. Charles August Fey l’installe dans un café. Devant son succès foudroyant, il en construit de nouvelles. De plus, il décide de se spécialiser dans la conception et la fabrication de machines à sous. Pour cela, il monte une nouvelle entreprise. Il cède alors les parts de sa première société à son ex-associé.

9 années durant, il crée des roulettes mais il se rend compte très vite que ces dernières ne proposent pas suffisamment de combinaisons différentes. Il recherche donc un moyen de palier ce manque. En 1898, il découvre la solution, en construisant la première machine à sous de 3 rouleaux : La Card Bell. L’année suivante, il l’améliore, pour en faire ce que l’histoire retiendra comme le premier slot moderne, la fameuse Liberty Bell. Elle est très innovante. Beaucoup moins encombrante que les roulettes, elle est en métal au lieu d’être en bois. Le marquage n’est plus écrit dans l’intérieur d’un ou plusieurs disques mais sur la périphérie de 3 rouleaux. Ces derniers possèdent 10 arrêts chacun, ce qui porte à 1000 le nombre de combinaisons possibles alors que les roulettes n’en proposent qu’une centaine tout au plus. Les combinaisons gagnantes ne sont plus représentées par des chiffres ou des couleurs mais des items : As de pique, cœur, carreau, fer à cheval et la cloche de la liberté. Enfin, l’innovation majeure est que la machine paie automatiquement les gagnants. Il n’y a plus besoin d’aller voir le patron du bar pour recevoir ces gains. La Liberty Bell est tellement en avance sur son temps que les machines à sous qui suivent proposeront des mécanismes identiques jusqu’en 1963. Cette date marque l’invention du premier bandit manchot électronique de Bally : Money Honey – Version 742 puis 742 A.

Un succès fracassant

Le succès de la Liberty Bell est tel que les joueurs ne jurent plus que par elle. Ils délaissent les roulettes traditionnelles construites par les concurrents de Charles August Fey. Ce dernier décide de garder l’exclusivité de son invention. Il se partage les gains avec les patrons des bars où sa machine est installée. Durant la fin de l’année 1905, un des appareils est dérobé dans un salon. Il est ensuite retrouvé dans les entrepôts d’un des concurrents de Charles August Fey, Mills à Chicago. Rapidement, ce dernier lance un slot très poche. Cela donne des idées à d’autres entreprises, comme Watling et Caille, qui sortent eux aussi des bandits manchots comparables. Cette nouvelle concurrence porte préjudice à Charles August Fey. A la place d’exploiter seul son brevet, il aurait du le vendre. Ainsi, il aurait profité du nouveau colossal marché national puis international que sa machine a créé.

Les foudres des biens pesants

Si la Liberty Bell fait le bonheur des joueurs, les associations et les législateurs voient l’appareil d’un très mauvais œil. Il la juge comme un objet diabolique. Ainsi, ils ont tenté de l’interdire, ce qu’ils ont presque réussi à faire. Avant qu’une loi rende ces machines illégales, Mills trouve de justesse une solution.

En 1910, il transforme ces slots en distributeurs de bonbons. L’honneur est sauf. Ces appareils ne proposent plus de dangereux jeux d’argent mais d’inoffensives friandises. Les symboles évoluent aussi. Les anciens sont remplacés par des fruits : citron, orange, cerise ou prune. C’est ainsi que naît le premier Fruity slot de l’histoire.

Ces nouveaux curieux distributeurs de bonbons fonctionnent de la manière suivante. Le client insert de l’argent pour acheter des friandises. Il actionne les rouleaux. S’il obtient une combinaison gagnante, il remporte des jetons qui peuvent être échangés contre des boissons ou des cigarettes.

Rédigé par François Debruge
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