Régulièrement, les alcooliques anonymes se réunissent pour discuter autours de leur problèmes de dépendance à l’alcool. Devant l’efficacité de ces rencontres, les joueurs accros ont décidé de faire de même. Maintenant, certaines personnes souffrant de jeu compulsif se retrouvent fréquemment pour échanger sur leur addiction aux jeux de grattage, de tirages, de casino ou aux paris sur les courses de chevaux. Cette nouveauté nous permet de faire un nouveau point sur le jeu dépendant.
La future libéralisation du marché français du jeu d’argent en ligne inquiètent certains spécialistes. Ils ont peurs que notre pays connaisse une forte augmentation de cas d’addiction au jeu. En effet, courant 2010, plusieurs sites Internet de poker, de paris sportifs et de courses hippiques vont être légalisés. Pour cela, ils doivent en faire la demande à l’Autorité de Régulation des Jeux En Ligne (ARJEL) et recevoir une licence de jeux. Cette ouverture va-t-elle augmenter le nombre de personnes souffrant de jeu compulsif ? Il s’agit d’une question épineuse qui préoccupe beaucoup de chercheurs et d’acteurs de l’industrie. Pour l’instant, personne ne parvient à prévoir, avec certitude, ce qui va advenir.
La dépendance au jeu est une maladie qui touchent tous les pays du monde. Les joueurs accros peuvent souffrir d’addiction à tous les jeux d’argent que ce soit des loteries, des paris sportifs ou du casino. Les médias ont souvent tendance a privilégié les dangers des machines à sous, de la roulette ou du baccarat. Néanmoins, il faut bien être conscient que les jeux proposés par la Française des Jeux ou par le PMU, comme le loto, les cartes à gratter ou le tiercé, sont aussi concernés. De même, le poker en ligne risque d’être problématique pour certaines personnes, prenant exemple sur les professionnels. Ils risquent de penser pouvoir gagner leur vie grâce à ce jeu, ce qui s’avère quand même particulièrement difficile.
L’addiction est une vraie maladie qui engendre bien souvent de nombreux problèmes d’ordres sociaux, familiaux et professionnels. Pour tenter de se défaire de cette dépendance, ils existent différentes thérapies de groupe dirigées souvent par d’anciens malades. Des organismes spécialisés ont également été créés comme SOS Joueurs ou Adictel. La passion pour le jeu d’argent peut se transformer en enfer qui touche aussi parfois les proches du malade. En effet, un joueur dépend arrive souvent à persuader sa famille ou ses proches de lui prêté de l’argent qu’il perd en général. Des sommes considérables peuvent disparaître en très peu de temps. Certains malades vont même jusqu’à hypothéquer leur maison sans prévenir leur conjoint. Il est particulièrement difficile de s’en sortir seul. Il est nécessaire d’être entouré et d’aller consulter des spécialistes pendant des années.
Néanmoins, il ne faut pas diaboliser le gambling pour autant. Il s’agit aussi d’un moyen très agréable de se divertir. D’ailleurs, plus de 95 % des joueurs n’ont aucun problème avec le jeu. Ils peuvent s’arrêter quand ils veulent et ne dépensent pas beaucoup d’argent. La presse a tendance à parler très souvent de l’addiction au jeu mais il faut aussi souligner que souvent les joueurs ne tombent pas dans l’excès et cherchent juste à passer un peu de bon temps.
je suis effarée de constater que sur ce site cohabitent de très sérieux articles et mises en garde contre le risque d'addiction aux jeux de hasard..... et d'énormes publicités pour les mêmes jeux ! Autrement dit, quelqu'un qui voudrait s'en sortir va immanquablement retomber dans la tentation ! cela n'a aucun sens